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CLASSIC LIST

19/Déc/2018

 

Cette année la neige est au rendez-vous dans les Pyrénées et les Alpes et vous partez en famille profiter du bon air de la montagne. L’idée c’est de ne pas vous blesser et de passer du bon temps.

AVANT DE PARTIR : 

  • Si vous n’êtes pas très sportif : Préparez-vous 3 semaines avant de partir. Marchez plus, faites des petites séries de squat en vous brossant les dents afin de réveiller les muscles des cuisses et éviter les courbatures après une journée de raquettes.
  • Vous êtes sportif ou vous avez envie de bien vous préparer : Retrouvez ici un bon programme.

SUR PLACE : 

  • Échauffez-vous : Marchez avec vos chaussures de ski 5 min c’est déjà bien. De nouveau quelques squat en vous préparant le matin, ou des petits sauts sur place sont une bonne techniques pour ne pas se blesser. Pour les plus courageux, une petite course de 5 min.
  • Vous débutez le ski ? Prenez des cours ! Et pas avec votre conjoint ou vos amis qui même s’ils sont de bons skieurs ne remplacent pas les conseils d’un pro qui vous permet d’éviter les fautes techniques.
  • Démarrez tranquillement : Vous avez reçu la dernière Go Pro à Noël et vous rêvez de l’essayer? Patientez le temps de descendre une piste bleue ou de faire des raquettes sur du plat avant de vous lancer à l’assaut des pistes noires. N’oubliez pas que vous faites du sport.
  • Hydratez-vous ! Buvez régulièrement (idéalement un petit sac avec un camel bag) même si vous n’en ressentez pas l’envie à cause du froid. Le soleil et l’effort stressent votre corps qui libère des radicaux libres responsable du stress oxydatif lié à tout effort sportif.
  • Faites des pauses et mangez : Non une petite salade pour une journée de 4h de ski, de luge ou de raquettes n’est pas assez. Prévoyiez des fruits et des fruits secs à manger en collation toutes les 2 heures.
  • Étirez-vous : Vous avez quitté les chaussures, vous êtes douchés et ne rêvez que de la tartiflette du soir ? Il est temps de s’étirer, pour éviter de marcher en canard le lendemain.  Retrouvez ici le programme que je préconise (faites la partie droite)

 


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19/Déc/2018

Vous réveillez-vous le matin avec des douleurs au dos ou à la nuque que vous n'aviez pas en vous couchant ? A quelle fréquence changer son oreiller et son matelas ? Autant de questions auquel je vais répondre pour vous guider dans vos achats. 

BIEN CHOISIR SON MATELAS

  • LE SOMMIER : Il est conseillé de choisir de préférence un sommier à latte, qui permet une meilleure respiration du matelas. Tournez le tous les 3-4 mois en même temps que votre matelas.
  • L’ACCUEIL : Les 10 premières minutes passées sur votre matelas sont conditionnées par l’accueil. Je vous conseille de le prendre moelleux ou mi-ferme afin de ne pas avoir l’impression de vous allonger sur une planche.
  • LA DURETÉ : On conseille souvent un matelas ferme pour avoir plus de soutien au niveau de la colonne vertébrale. Les études tendent à montrer qu’un matelas mi-ferme donne de meilleurs résultats sur les lombalgies 1. Si votre matelas vous semble trop dur, vous pouvez investir dans un sur-matelas.  

La vie moyenne d’un matelas est de 15 ans ; tout dépend de la qualité et de l’usage ! Pensez à retourner votre matelas (sur lui-même et le dessus/dessous)

  • LA MATIÈRE : Les matelas en latex à mémoire de forme ont beaucoup de succès depuis quelques années, mais il arrive souvent que les patients mettent beaucoup de temps à s’y faire, voire ne s’y fassent pas du tout.

Les matelas à ressorts ensachés ont plusieurs avantages :

– Ils sont plus respirant : Si vous transpirez beaucoup, ils sont plus adaptés. De même, les étés toulousains étant chauds, vous dormirez mieux.

– Ils permettent une bonne indépendance de couchage : vous pouvez bouger sans risque de réveiller votre conjoint(e)2.

Plus vous choisissez un grand nombre de ressorts (au-delà de 650), mieux votre dos sera supporté, moins vous sentirez les mouvements de votre conjoint(e).

N’oubliez pas qu’il faut essayer votre matelas. Prenez quelques minutes pour vous y allonger dans votre position de sommeil habituel. Certaines marques vous permettent d’essayer votre matelas, profitez-en !

 


BIEN CHOISIR SON OREILLER

Nous dormons entre 6 et 8h/nuit ce qui représente près d’un tiers de notre vie ! Autant dire que votre oreiller doit être votre allier pour vous permettre de bien récupérer !  Choisir un bon oreiller diminuera la pression sur vos articulations du cou, abaissera les tensions musculaires et réduira la compression de certains nerfs.

  • TAILLE ET FORME : Elle dépend de votre taille et de votre poids. Un homme grand et fort aura besoin d’un oreiller plus ferme et plus grand pour combler les espaces entre sa colonne et le matelas qu’une femme menue et petite. Carré ou rectangulaire, à vous de choisir. Le plus important étant que, comme votre matelas, vous devez essayer l’oreiller, pour vérifier que votre colonne reste alignée en position sur le dos ou le côté lorsque votre tête repose sur l’oreiller.
  • MATIÈRE & REMBOURRAGE : Les oreillers à mémoire de forme ont la cote. Cependant, ils ne conviennent pas à tous. Si vous envisagez d’en acheter un, je vous conseille d’en emprunter un dans votre entourage pour tester. Le latex est peu respirant, et vous aurez plus facilement chaud et les cheveux gras avec ce type d’oreiller. Si vous en possédez déjà un, un petit conseil, glissez une serviette sous votre taie d’oreiller pour diminuer ces symptômes.

Les oreillers à rembourrage polyesther n’offrent pas assez de support, à moins de les rouler convenablement sous votre nuque.

Les oreillers en duvet ou plume : la densité dépend de votre position de sommeil. On le choisira plus fin sur le dos et plus épais sur le côté. Ils sont très respirant.

L’oreiller en bille d’épeautre offre un très bon confort, s’adapte à votre morphologie mais fait un peu de bruit aux mouvements.

En aucun cas vous ne devez dormir avec deux oreillers/traversins. Pensez à les laver tous les ¾ mois.

Voilà ! Avec ces conseils, vous pourrez mieux choisir votre futur matelas et ainsi mieux dormir et avoir moins mal !

COMMENT SAVOIR SI MON MATELAS EST ADAPTE ?

Voici quelques situations ou votre matelas n’est pas adapté à votre morphologie ou est trop vieux.

  1. Votre « trou » est fait, et vous savez exactement où vous placer pour le trouver :

Si vous ne tournez pas assez souvent votre matelas ou que la mousse a perdu ses propriétés, votre dos ne sera plus assez soutenu lors des changements de position.

  1. Vous être courbaturé au réveil :

Votre matelas peut être trop ou pas assez ferme. S’il est trop mou, vous pouvez temporairement renforcer le sommier avec une plaque de bois, et s’il est trop ferme acheter un sur-matelas.

  1. Vous éternuez beaucoup au lit :

Recouvrez votre lit de bicarbonate, patientez 15 minutes et aspirez le. Cela permettra d’en enlever la poussière. Si vous toussez en position allongée il peu s'agir d'un reflux gastro-œsophagien, le chiropracteur pourra également vous aider.

  1. Vous dormez mieux à l’hôtel ou chez des amis que chez vous :

Analysez le matelas sur lequel vous dormez à ce moment-là ; il vous convient certainement mieux.


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19/Déc/2018

La motricité libre : Qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit de comprendre comprendre comment et pourquoi laisser son enfant évoluer à son propre rythme lui permet de bien grandir,  en l’accompagnant dans la découverte de son environnement et dans ses apprentissages. L’idée n’est pas de culpabiliser, on ne vous demande pas d’être un parent parfait.  Les origines de cette idée : Laisser l’enfant évoluer à son rythme Emmi Piklet, pédiatre hongroise du début du 20em siècle, observait les enfants lors de leur croissance et comprit que les enfants n’avaient pas besoin de l’intervention des adultes pour apprendre à bouger, à interagir avec l’extérieur puis à marcher. Elle eut l’idée de laisser les enfants bouger, évoluer à leur rythme au sein d’une pouponnière qu’elle dirigeait. Elle confirma ses hypothèses auprès de centaines d’enfants. Ces travaux sont aujourd’hui une reférence, mais dans un monde consumériste, il existe toujours des industriels pour vous vendre l’idée qu’avec de nombreux objets, votre enfant évoluera plus vite. Pourquoi préférer la motricité libre ? Votre enfant a besoin de se muscler et d’évoluer pas à pas.   Apprendre à marcher peut se comparer à construire une maison : il faut de bonnes fondations pour passer à l’étape suivante : construire les murs. Si vous « forcez » votre bébé à faire des choses qu’il n’est pas encore capable de faire seul, vous donnerez des informations trop avancées au cerveau.

Les différentes étapes de la marche

 Cette progression dépend de plusieurs facteurs :
  • La maturité du cerveau : chaque personne est unique et a son propre rythme !
  • De la « tonicité de l’enfant : Certains bébé seront plus demandeurs, plus à l’aise … Il suffit de les observer.
  • Des experiences de motricité : plus l’enfant est face à une même bonne situation, plus le schéma moteur positif est renforcé. De même lorsque l’on commet des erreurs.
  • De l’attitude des personnes qui entourent l’enfant : l’envie de faire avancer plus vite l’enfant, de le voir marcher…
Vous n’avez pas appris à faire des roues sur votre vélo avant de savoir en faire sans les petites roues ? Pour votre enfant, c’est la même chose.
Alors comment s’y prend on ? Il ne s’agit pas de tout jeter à la poubelle (chaises hautes, transat …), mais d’en limiter l’utilisation pour le bien être de votre petit bout. Je n’aime pas conseiller l’arrêt total des choses qui vont font plaisir, mais pour le cerveau tout neuf de votre enfant, il est important de faire attention.

LES CHOSES A LIMITER : 

  • Les transats, les poufs (cooconababy, doomoo, etc) : On évite de les y placer plus de 30 minutes par jour dedans. Même si c’est pratique et que cela permet d’avoir votre bébé avec vous, cette position en legère flexion n’est pas adaptée. Votre nourrisson a besoin d’être placé à plat, sans coussin. Il pourra gigotter librement.
  • On ne cale pas bébé avec des coussins assis : Essayez de ne pas projeter votre désir d’adulte (« « ha » ce serait bien d’avoir un support quand je suis assis(e) ») et celui de votre enfant : oui vous rêvez de faire la sieste dans un transat géant, votre enfant est mieux allongé.
  • Encourager votre enfant à faire des choses qu’il n’est pas capable de faire seul : se mettre assis, marcher. Le système nerveux se développe par étape.
  • Oubliez le trotteur et les youpala, les tables d’éveil bébé debout « coincé » : Tous les professionnels de la Santé vous le diront : ces objets ne sont pas du tout bons pour la croissance et l’apprentissage de la marche de votre enfant, le pied ne se déroule pas correctement, etc…

ESSAYONS PLUTÔT CECI :

  • Stimulons les mouvements de bébé dans tous les sens : Changez régulièrement bébé tête bêche dans son lit : il vous cherche des yeux, cela permet de le faire à droite comme à gauche. De même si vous avez un mobile central, des peluches, un jouet musical, orientez-les alternativement des deux côtés du berceau. Pensez aussi à changer les perspectives visuelles de votre enfant en ne plaçant pas systématiquement les arches au-dessus de lui, afin qu’il apprenne à muscler sa vision.
  • Laissons bébé pied nu le plus possible : Il pouvoir prendre des appuis fermes.
  • Accompagnons bébé dans ses apprentissages : La motricité libre, cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas stimuler votre bébé pour lui montrer le chemin, au contraire. Sur le dos, par exemple, vous pouvez approcher son pied de sa bouche afin qu’il prenne conscience des mouvements, de son corps.
  • Accompagnons bébé à bouger seul : Plaçons bébé sur le ventre : Lorsque bébé sait se retourner (ne focalisez pas sur le calendrier) vous pouvez le placer sur le ventre. Cette position permet à bébé de renforcer ses muscles du dos et limite les risques de plagiocéphalie (aplatissement du crâne aggravé en position allongé sur le dos).
  • Laissons-le explorer le monde : Lorsque c’est possible pour vous, sortez-le du parc. Cela ne veut pas dire ne pas s’occuper de lui, mais lui permettre de découvrir un environnement nouveau. Aider bébé à découvrir le monde et à faire pleins d’expérience est une bonne chose également : faites-lui goûter, toucher, voir.
  • Bébé va marcher, ne vous inquiétez pas : Peu importe que votre petit bout marche plus tôt que celui de votre voisine, il a son rythme a lui.
  • Laissez-le faire des chutes, se relever seul, trouver son chemin : Cela forge sa confiance en lui, et renforce sa capacité en l’idée qu’il est capable de faire.
ET LA CHIRO DANS TOUT CA ? Le rôle du chiropracteur est d’évaluer le bon développement moteur de l’enfant, et de faire des liens avec son système nerveux, articulaire et musculaire. Les apprentissages peuvent parfois être gênés par des troubles posturaux comme les torticolis, les restrictions de mobilité, les troubles posturaux (bébé tourne toujours la tête du même côté, ne semble pas à l’aise sur le dos ou sur le ventre, pleure beaucoup par exemple), une naissance compliquée (césarienne, forceps, cuillères …) Avec douceur, le chiropracteur pratique des stimulations et des ajustements articulaires, musculaires et nerveux permettant au corps de fonctionner librement. Ainsi bébé sera libre de grandir librement, pourra marcher et se développer sur de bonnes bases.   A LIRE : 
  • « Se mouvoir en liberté dès le premier âge » Emmi Pikler –  www.pikler.fr
  • www.michele-forestier.fr/probleme-marche-bebe
  • www.journalpsychomotricienne.fr : Un blog d’une maman psychomotricienne avec beaucoup de conseils
  • www.lecahier.com/bebecie-6-avantages-a-inscrire-votre-bebe-a-un-cours-de-motricite : Fauve donne son retour de maman sur un cours de motricité avec une chiropraticienne.
  • www.famille-epanouie.fr/motricite-libre
 

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